Cestac Florence

Florence Cestac est un grand nom de la bande dessinée franco-belge. Fondatrice des éditions Futuropolis en 1975 et créatrice du personnage d’Harry Mickson, elle collabore également aux tout premiers débuts de magazines cultes, tels que ‘Pilote’, ‘L’Écho des savanes’ ou encore ‘Charlie Mensuel’, et travaille avec de nombreux auteurs et scénaristes, comme Tonino Benacquista ou René Pétillon. Tout au long de sa carrière, elle obtient de nombreuses récompenses, dont l’Alph’art de l’humour du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, qu’on lui décerne à deux reprises, notamment pour l’album « Le Démon de midi » (1996, Dargaud) en 1997.



En dédicace

(détails des horaires prochainement)

OUI, chef ! un maestro aux pianos

Éditions dargaud

Ce récit, « c’est une romance, une fiction, et tout personnage qui se reconnaîtrait (…) serait mal intentionné ou de mauvaise foi ». L’avertissement est signé Antoine Quéron, ancien chef cuisinier, fin connaisseur des coulisses de la gastronomie française et coauteur de l’album. C’est un peu de son expérience et de ses souvenirs qu’il a dévoilé à Florence Cestac, autrice étoilée du neuvième art, qui s’en est emparée. Avec habileté, celle-ci a ensuite concocté un récit savoureux et parfaitement équilibré. Car, qu’il s’agisse de sa propre vie, de celle des vieux copains (parfois « pleins de pépins ») ou de tout un chacun, Cestac trouve le ton juste, les mots qui conviennent : une gouaille inimitable et authentique qui fait hurler de rire ou monter les larmes aux yeux. Son dessin est à l’unisson : derrière les trognes caricaturales, aux gros nez caractéristiques, se trouvent des personnages parfaitement campés. Oui, chef ! est une fiction, certes, mais si « tout (y) est inventé (…) tout est vrai ». Et l’album refermé, une question trotte dans la tête : finalement, c’est quoi, réussir sa vie ?